31 août 2009
timide?
J'ai parlé il y a peu du site sympa "bonjour monsieur", destiné aux femmes, exposant quotidiennement un monsieur tout nu ou presque. Les créateurs du site ont eu la bonne idée d'insérer sous la photo une option de vote (des étoiles à cliquer). Alors voilà que ça tombe bien, parce que depuis quelques semaines je rouspète intérieurement (ou pas) sur les photos de monsieurs tout nus qui arborent fièrement une virilité dressée vers euh... le ciel, on va dire. Ce qui ne me plait pas, mais pas du tout. Or, ce qui nous fait (enfin, moi, d'abord) frémir, c'est plutôt le genre virilité suggérée voire endormie, qu'on rêverait de sortir de son écrin entrouvert, voire de faire dresser de nos mains/langue expertes... Je vous laisse juges.
30 août 2009
Soirée de charme
Je suis retournée au Kalyptus (Montpellier) avec un couple d'amis rôlistes, et comme nous choisissons toujours les soirées couples, ils m'avaient réservé un cavalier tout à fait à la hauteur: je l'appellerai Ourson.
Ourson est assez petit, mais face à moi ce n'est que du bonheur vu ma taille (1m50), le crâne nu, mais le reste du corps velu, doux et suffisamment musclé...
Il est souriant jusque dans ses yeux, et d'une douceur, d'une tendresse extrêmes. J'ai passé entre ses bras une soirée et une nuit coquines de rêve, agrémentée d'une séance de câlins mélangée à côté de notre couple, dont Maître du jeu ne s'est pas privé de me regarder, m'entendre, me toucher, après deux ans de promesses non réalisées...
Je n'ai pas trop envie d'en dire plus. J'ajouterai juste que cet homme-là m'a suffisamment ravie pour que je me laisse aller à jouir trois fois autour de lui, que je laisse libre cours à mes cordes vocales, au grand dam des autres libertins qui se heurtaient à la porte verrouillée de notre repaire... :)
il est mort...
... mon toutou, mon abruti bête de chien, mon ramasse-poussière, mon croisé nimportenawak, pékinois-shih-tzuh albinos...
Je rentrais d'une soirée de rêve, que je raconterai plus tard, et mon mari m'a accueillie exprès. Pour atténuer le choc. "ça va?" "moi oui, mais le truc blanc dehors, non."
J'ai mis deux bonnes minutes à réaliser. Le truc blanc là dehors, c'était mon clebs, mon chien. Allongé par terre, le haut du corps tourné d'un côté, le bas de l'autre... bizarre.
il était chez nous depuis 10 ans, un accidenté de la vie, un accident lui-même, chien improbable trouvé par un berger dans les collines...
On l'a aimé comme on a pu, nourri, soigné, pesté contre ses poils de neige qui envahissent tout... Le trou qu'il va laisser!
Merde...
27 août 2009
Elle est...
belle avec son bout rond, longue, dure...
... mon épée.
26 août 2009
Moundir cherche l'amour...
Sur Casting.fr, trouvé par hasard... j'hallucine.
http://www.casting.fr/fr101425-moundir-ex-candidat-de-koh-lanta-cherche-l-amour.html
23 août 2009
silhouette
Sous son capuchon, il pose sur le monde et les hommes son regard sombre et trouble. Pervers? Direct? Sans détour...
veinarde!!!
c'est juste au moment où, je craque, où mes larmes coulent, que je me rends compte que j'ai autour de moi des hommes, des chevaliers servants, courtois et gentils, pour essuyer mes pleurs et me redonner le sourire...
20 août 2009
deux fifilles à adopter...
Si vous les voulez vraiment, sincèrement, contactez-moi...
il y a...
des "je t'aime" interdits, des gestes prohibés, des envies inassouvies... Il y a des fuites en avant, des peurs du lendemain... Des envies de crier, de frapper, de hurler détournées... Il y a des bras qui s'ouvrent, des territoires à explorer... Oublier l'un auprès de l'autre, est-ce honnête? Est-ce se préserver? Je veux protéger l'amitié, la complicité, au prix des "je t'aime" étouffés.
Je veux vivre.
19 août 2009
Hersent
Hersent est bourrelle. Oui, ce n'est pas courant, une femme qui tranche des cous et pend des voleurs... Elle fouette, embroche, étripe, avec un sourire inquiétant. Hersent est femme pourtant. Elle a repris la charge de son époux, malencontreusement trébuché sur une lame de faux qui traînait... Le bailli a demandé à Hersent si l'éventration accidentelle de son mari avait un rapport avec l'oeil poché qu'elle cachait sous son chapel de feutre... "Non, non, je vous assure, on s'aimait beaucoup, lui et moi..." sa voix s'était étranglée sur les derniers mots.
Hersent est une amoureuse, voilà tout. Encore un qui n'a rien compris. Quand on a le coeur et la croupe aussi vaste qu'elle les a, on a la place pour moult amants... Pourquoi faut-il que chacun de ses maris ait voulu s'entêter à la garder pour lui seul?
Le meunier, le premier, s'était imaginé que la cogner la garderait soumise à la maison. Elle avait supplié, pleuré, puis s'était cachée... Le jour où il l'avait surprise dans le foin avec l'apprenti, il était entré dans une colère noire... La mort dans l'âme, Hersent s'était résolue à protéger sa liberté d'aimer: le meunier était tombé tête la première de son échelle sur sa meule.
Puis à son tour l'apprenti s'était senti des dons de propriétaire... elle partit avec un colporteur. Quand le colporteur crut bon d'en faire son épouse, Hersent sentit son coeur bondir de joie, mais las, le même cycle reprit. Encore, et encore... Elle suivit un mercenaire derrière une armée, où ses charmes furent appréciés. Pour opérer le tri dans ses amants, elle se prit d'affection pour l'épée et le hachoir.
C'est ainsi qu'elle rencontra un jour le bourreau. Oh, il était beau et terrifiant à la fois, ses yeux sombres comme des lacs, et son sourire sous le capuchon la firent chavirer. Encore...
Ils se marièrent, encore une fois... Et lorsqu'il surprit Hersent, à qui il avait appris tout son art, en galante compagnie, il voulut lui aussi la soumettre et la garder pour lui seul... Elle eut beau protester, promettre de lui garder son amour en plus du reste, il leva la main sur elle.
A nouveau, elle préserva sa liberté...











